Traductions étrangères⎮Foreign translations

Très vite le besoin se fit sentir d’avoir des traductions étrangères pour les petits ouvrages qui avaient un tel succès sur le sol britannique, aux USA et dans les pays du Commonwealth. La première traduction étrangère connue en Europe fut celle de l’Histoire de Sophie Canétang traduite en néerlandais par la maison d’éditions Nijgh & Van Ditmar de Rotterdam.

En France, des tentatives de traductions avaient commencé dès 1907 mais leur progression fut ralentie par le fait qu’il fallait trouver le ou la traductrice dont le travail serait approuvé par Beatrix Potter elle-même. En effet, cette dernière maîtrisait notre langue et n’entendait pas que la qualité de la restitution du texte soit éloignée du texte original. Il y eut donc beaucoup d’appelés et peu d’élus, Beatrix Potter ayant même essayé une traduction personnelle de l’Histoire de Pierre Lapin. Elle considéra néanmoins le travail d’une institutrice normande, installée à Lille et décida de lui confier la traduction des cinq de ses premiers ouvrages. C’est ainsi que le nom de Victorine Ballon peut encore être trouvé sur les anciennes éditions des petits ouvrages. Même si les contacts avaient été pris avant que la Première Guerre n’éclate, tout fut remis en question et l’Histoire de Pierre Lapin, au grand dam de tous ceux qui en attendaient la traduction durent attendre 1921 pour lire la première édition en français.

Soon, the need for foreign translations for the little tales became urgent because of their tremendous success not only in the UK, but the USA and all the countries of the Commonwealth. The first foreign translation known in Europe was the Tale of Jemima Puddleduck translated into Dutch by the Nijgh & Van Ditmar publishing house in Rotterdam.

In France discussions for translations started as early as 1907 but their progress was stopped by the difficulty to find the right translator which needed Beatrix Potter’s approval. Indeed, she spoke good French and had even tried her hand at making her own translation. She was looking for somebody who would respect the original freshness of her text. She finally found the right translator in the person of Victorine Ballon, a headmistress from Normandy who lived in Lille and who had the responsibility to translate the first five books. Even if all the contacts had been taken before WWI, the war years put everything on hold until 1921 when the French readers could enjoy the adventures of Peter Rabbit at last.

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