Le Tailleur de Gloucester⎮The Tailor of Gloucester

Le Tailleur de Gloucester a toujours été l’oeuvre préférée de Beatrix Potter. Ecrite et publiée peu de temps après l’Histoire de Pierre Lapin, elle choisit également de le publier à compte d’auteur afin de garder une version parfaitement originale de son oeuvre, libre de toute restriction voulue par ses éditeurs.

L’histoire lui a été inspirée par un séjour à Gloucester chez sa très jolie cousine, Caroline Hutton qu’elle admirait beaucoup tant pour sa beauté que ses idées. Il est important de noter que ce voyage est le seul et unique que Beatrix Potter ait jamais fait sans être accompagnée.

Elle y adapte la légende de John Prichard, tailleur de son état qui a vu son vêtement terminé par des fées alors même qu’il était dans l’incapacité de le finir à temps pour honorer sa commande en une histoire identique mais où le vêtement du Maire de la ville est terminé par l’entremise de souris. De retour à Londres et de façon à l’adapter au mieux en une histoire, la jeune femme arracha délibérément un bouton de son manteau afin de rentrer dans l’atelier d’un tailleur et en saisir l’atmosphère ainsi que les moindres faits et gestes du maître des lieux.

The Tailor of Gloucester has always been Beatrix Potter’s favourite contrarily to what people often think. Written and published shortly after The Tale of Peter Rabbit, she decided to self-publish it as well in order to keep an authentic version of her writings without any cuts requested by the publishers.

This story was inspired by her stay in Gloucester at her magnificent looking cousin, Caroline Hutton, whom she thought highly about both for her beauty and her ideas. It is important to note that this is the only trip she ever made without being accompanied.

It tells the legend of John Prichard, tailor by trade who, unable to complete a commissioned garment saw it finished by fairies whereas in the Tailor of Gloucester, the outfit is completed with the help of little mice. Inspired by this story and willing to illustrate it to perfection, she deliberately tore a button from her coat so that she could visit a real tailor workshop and catch the atmosphere as well as the owner of the place’s doings.

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