Beatrix Potter et ses autres centres d’intérêt⎮Beatrix Potter and her other interests

Outre le dessin, Beatrix Potter avait de nombreux centres d’intérêt. En vérité, elle était une insatiable touche à tout et son talent parlait dans la moindre de ses initiatives. Nous avons vu que son père s’adonnait à la photographie pour son propre plaisir ou pour photographier les modèles de son ami le peintre John Everett Millais. Quand il fit l’acquisition de nouveau matériel, il offrit l’ancien à sa fille et il ne fallut pas très longtemps à la jeune femme pour qu’elle y trouve un intérêt manifeste qui servait par ailleurs la précision de ses dessins. Elle y consacra beaucoup de temps et prit même quelques leçons très coûteuses. Mais elle s’intéressait aussi à la botanique et à la paléontologie, deux passe temps plutôt en vogue à l’époque Victorienne et où contrairement à l’étude des champignons, la présence de femmes ne semblait poser problème. Plus tard, elle connaîtra presque tous les noms latins des plantes.Elle collectionna puis dessina toutes sortes de fossiles et autres objets issus d’excavations et à chaque fois, ses observations et ses dessins alliaient le côté scientifique et l’esthétique. Certains de ses dessins étaient dotés d’une telle précision qu’on eût pu penser à des photographies. Beatrix Potter obtint un petit contrat pour ses dessins scientifiques à visée éducatives en 1895.

Other than drawing, Beatrix Potter had many fields of interest. In fact, everything she tried turned into potential talent due to her acute sense of observation. We have seen that her father, Rupert Potter was a keen photographer who indulged in new equipment when it came up for sale on the market. He kindly offered his equipment to his daughter who eagerly took this as a new and interesting hobby for which she would be to pay some money to receive proper tuition in this fairly new art. She also had a deep interest in botany and paleontology, two highly sought after pastimes in Victorian where the presence of women was not negatively looked upon contrarily to what she had encountered with her study of fungi.Later, she would learn almost all the latin names of botanical plants. She then collected all kind of fossils and Roman artefacts which she would draw with the utmost precision, associating the scientific and the aesthetic aspect. Some of these drawings were so very precise that they could be mistaken for photographs. She even obtained a small contract for illustrations of insects with a pedagogical aim in 1895.

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