Beatrix Potter, une femme d’affaire aguerrie⎮Beatrix Potter, a shrewd businesswoman

Même avant de connaître un succès phénoménal après la publication de l’Histoire de Pierre Lapin, Beatrix Potter a toujours su faire preuve d’une détermination et d’un sens de l’organisation qui lui ont permis de développer ses ambitions. Lorsqu’elle n’avait que de petits contrats pour ses cartes auprès de Hildesheimer et Faulkner ou même de Nister, elle a su capitaliser ses gains, lui permettant ainsi de publier l’Histoire de Pierre Lapin à compte d’auteur, de le faire connaître du public et de voir Warne de reconsidérer son premier refus de la publier. Il est indéniable que cette pugnacité n’avait pas échapper à son futur éditeur. Dès la publication de son premier succès, elle avait déjà en tête comment développer les ventes en adjoignant des possibilités de ventes annexes. Elle se transforma vite en pionnière des produits dérivés. N’oublions pas que Beatrix Potter avait conçu sa propre peluche de Pierre Lapin sans que celle-ci ne soit jamais brevetée, une firme allemande lui ravissant la première place en mettant sur le marché une peluche qu’elle détestait, à juste titre. Elle favorisera les contacts avec de grandes maisons britanniques de papier peint comme Sanderson, ainsi que les manufactures de porcelaine du pays afin de commercialiser de petits services à thé et autres assiettes à ce jour. Elle a toujours su comment pérenniser le succès sans jamais imposer aucune fierté sur sa réussite.

Even before knowing an immense success with the Tale of Peter Rabbit, Beatrix Potter has always shown both determination and a sense of organisation that helped her achieve her goals. When she only had small contracts for her greeting cards with Hildesheimer & Faulkner or even Nister, she managed to make enough money, allowing her to self-publish the Tale of Peter Rabbit and make the story better known among friends and potentially interested people, encouraging Warne to come back upon their refusal. As soon as she published her first success, she already had in mind to develop other sales around the theme of Peter Rabbit. She rapidly became a pioneer in the field of by-products to be put on the marker. Keep in mind that as early as 1903, Beatrix Potter had made her own model of a Peter Rabbit doll without having time to have it patented, as a german firm commercialised it before she ever did. Beatrix Potter always hated this doll for it good reasons because it didn’t look like the Peter Rabbit she had conceived herself. She will then have contacts with British companies such as Sanderson or Wedgwood for a nursery frieze and a small dinner set. She always found the road to success without any showing any pride in her worldwide fame.

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